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Les écosystèmes extrêmes peuvent être une source de micro-organismes inexploités capables de produire de nouveaux composés bioactifs d’intérêt agricole. En conséquence, dans cette étude centrée sur la biofertilisation, nous avons évalué la contribution de microbiote racinaire isolé d’un écosystème steppique, à promouvoir la croissance et la tolérance des plantules de Blé dur (Triticum turgidum L.) au stress salin. Les résultats obtenus montrent que la réponse des plantules de blé au stress salin est variable en fonction de l’intensité du stress. En effet, la plupart des graines étudiées sont fortement affectées et leurs taux de germination comparativement aux témoins respectifs ne dépassent pas les 60 %. Cependant, les graines inoculées montrent une plus grande tolérance au sel et particulièrement les graines inoculées avec les souches BC3, BC6 et BC7. En ce qui concerne le comportement physio-biochimique, les résultats montrent que la plupart des plantules subissent une diminution de leur teneur de chlorophylle, et une augmentation de la teneur des osmorégulateurs (proline, glycine bétaïne) à l’exception des graines inoculées avec les souches BC3, BC6 et BC7 qui ont pu maintenir des teneurs légèrement proches aux témoins. Les résultats obtenus augurent de la possibilité d'utiliser ces souches efficientes comme un dispositif pérenne et écologique pour remédier au problème de la salinité dans d’autres régions.
Mots-clés : PGPR, Rhizobactérie, Blé, Proline, Glycine bétaïne, Phytostimulation, Stress salin |
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